French politics

Vers la Libération – 1

Sascha Schneider Der Mammon und sein Sklave

 

Les 8 et 9 Mai les alliés de 1945 célèbrent la victoire contre l’hydre hitlérienne, mais avec des arrières pensées bien différentes. Si la Fédération de Russie continue, sans discontinuité depuis 1945, de glorifier, à juste titre, les héros de la Grande Guerre Patriotique, peut-être son thème le plus unificateur, aujourd’hui comme hier, le “monde occidental” prétend regarder de l’autre côté: après tout, l’Union Européenne ne soutient-elle pas toujours (financièrement et par les armes) les seuls vrais fascistes au pouvoir en Europe aujourd’hui: le gang répugnant et criminel, issu du coup de force du 2014 Maidan en Ukraine.

Dans l’entre temps la France a succombé au syndrome Écossais, et a élu à la présidence, un représentant direct des oligarchies mondialistes. Bien qu’il soit trop tôt pour analyser le contenu sociologique et démographique de ce vote, les premières observations montrent la fragilité de cette “majorité”: le nouveau président n’a recueilli que 43% des électeurs inscrits, en dépit du support de la totalité des medias et des politiciens d’ancien régime.

Plusieurs questions se posent maintenant, dans le contexte d’un nouveau mouvement politique d’opposition (national et progressiste) au régime néo-libéral. En particulier:

  1. D’un point de vue qualitatif que peut-on dire du support politique pour Emmanuel Macron?
  2.  Comment comprendre/réconcilier la fragmentation géographique des votes opposés aux néo-libéraux?
  3. Une refonte du Front National est-elle possible?
  4. Est-il possible de développer un plan pratique et positif de retrait de l’Euro-zone? (Et sinon, quelle est l’alternative?)
  5. Compte tenu des différences économiques et politiques entre les deux pays, comment gérer une réforme des institutions européennes avec l’Allemagne?

Dans les mois qui viennent, je me propose d’explorer ces questions, à la lumière des événements qui vont suivre.

Image: Sascha Schneider [Public domain], Mammon et son esclave, via Wikimedia Commons (Der Mammon und sein Sklave. Holzstich. Aus der Reihe “Meisterwerke der Holzschneidekunst”, Verlag J. J. Weber, Leipzig. c. 1896)

Après le 7 Mai #AuNomDuPeuple

Gravure du XIXe siècle en couleurs représentant des chevaliers, dont l'un est couronné, fonçant sur des fantassins.

Au moment d’écrire, vendredi 5 Main, tout est possible, et rien n’est perdu. Un sursaut populaire, un élan de fierté nationale et d’opposition à la gangrène néo-libérale qui ruîne la France depuis trente ans, peut rendre possible l’élection de Marine Le Pen. Le débat du 3 Mai a mise en évidence la vacuité du projet Macron, qui n’est que la continuation, en pire et à l’appui de décrets présidentiels, des politiques des sieurs Hollande et Sarcosy: on prend les mêmes et on recommence! Il faudrait pour cela, non seulement que la totalité des électeurs Gaullistes (les vrais), mais aussi qu’une bonne partie des électeurs de Monsieur Mélenchon, au premier tour, reportent leurs voix pour Marine. Tout est possible, encore, et il y a de bonnes raisons pour cette vraie gauche du coeur de choisir la France et le combat, et d’interdire l’accès au pouvoir suprême d’un représentant directe des oligarchies.

Contre la Nation, nous voyons massés les rangs des politiciens véreux, des media vendues, de la toute puissante maison de Rothchild et de ses alliés: la mafia internationale des néo-conservateurs et soit-disant libéraux, des socialistes pourris, et des champions du monde finissant et guerroyant, Obama-Clinton et Merkel. Ces gens là ont investi des moyens énormes, pour contrôler pratiquement toute la presse et télévision française et d’ailleurs, pour lever les troupes de choc qui attaquent l’opposition nationale, ses leaders et ses permanences, ainsi que la police, pour manipuler l’opinion, pour construire cet énormité: un personnage creux, sans âme et sans conviction, si ce n’est l’obéissance à ses maîtres:  le Golem des oligarchies.

Verrons nous ici, en France, la vérité et la foi dans la Patrie triompher de ces crapules? Les sondages, quelle surprise! disent non. Les sondages aussi, ont une opinion! Mais la France de 2017 est-elle comparable aux USA de l’élection de Donald Trump? Est-elle même comparable au Royaume Uni de Brexit? Bien sûr tous les pays sont différents. Mais il y a le cas de malheur: celui où la France se laisserait pièger, comme l’Ècosse du référendum de l’indépendence de 2015. Là comme peut-être ici, la combinaison honteuse de politiciens vendus aux intérêts du capital et d’une presse corrompue, ont réussi à faire capoter le projet national.

Ce désastre est possible, et en votant dimanche, nous n’allons pas oublier d’être prêts, prêts à la Résistance. Dans tous les cas, un grand nombre de Français auront exprimé leur opposition au parti du passé et des politiques éculées, à l’immigration massive, à la destruction de l’économie nationale, à l’asservissement aux oligarchies apatrides sous couvert d’une Union Européenne détournée de sa mission; il faudra alors faire face à cette nécessité: reconstruire un grand parti nationaliste et progressif, retournant aux sources de la grandeur de la France, un parti de combat!

Le 7 Mai, au Nom du Peuple: aux urnes!

 

Image: La bataille de Taillebourg, gravure colorisée tirée d’une Histoire de l’armée française de Paul Lehugeur, 1880. Par Paul Lehugeur — http://www.alex-bernardini.fr/histoire/Louis-IX-dit-Saint-Louis.php, Domaine public, Lien

Choisir La France #ChoisirLaFrance

Prenons-nous tels que nous sommes. Prenons le siècle comme il est. Nous avons à mener à bien, malgré d’immenses difficultés, une rénovation profonde qui conduise chaque homme et chaque femme de chez nous à plus d’aisance, de sécurité, de joie, et qui nous fasse plus nombreux, plus puissants, plus fraternels. Nous avons à conserver la liberté sauvée avec tant et tant de peine. Nous avons à assurer le destin de la France au milieu de tous les obstacles qui se dressent sur sa route et sur celle de la paix. Nous avons à déployer, parmi nos frères les hommes, ce dont nous sommes capables, pour aider notre pauvre et vieille mère, la Terre. Soyons assez lucides et assez forts pour nous donner et pour observer des règles de vie nationale qui tendent à nous rassembler quand, sans relâche nous sommes portés à nous diviser contre nous-mêmes ! Toute notre Histoire, c’est l’alternance des immenses douleurs d’un peuple dispersé et des fécondes grandeurs d’une nation libre groupée sous l’égide d’un Etat fort.

Charles de Gaulle, Discours de Bayeux, 16 Juin 1946

Ce dimanche 30 Avril le ciel de Berlin est bleu, parsemé de petits nuages blancs. Le long des avenues bordées d’arbres aux feuilles de printemps, les résidents se promènent, à pied, ou en vélo, décontractés et souriant.

Nous sommes bien loin de la furie qui se déchaîne depuis la semaine dernière en France. Demain, 1er Mai, les Berlinois célèbreront la fête du travail, un jour férié ici, sans interruption depuis plus de cent ans. Dans une semaine je reprendrai le chemin de l’ Institut Français, sur le Kurfürstendamm, pour voter dans le second tour des élections présidentielles.

Il y a quinze jours j’ai voté pour Monsieur Mélenchon et la France Insoumise. La semaine prochaine je vais voter pour Marine Le Pen, et le Front National, sans hésitation. Mes raisons sont très simples: je suis un patriote, et je suis de gauche. Comme patriote je veux empêcher un représentant des banques corruptrices et apatrides d’accèder au poste suprême de la République, et je veux que mon pays retrouve son indépendance. Comme homme de gauche je crois à la défence des droits des travailleurs, je suis contre la délocalisation qui tue les emplois, et je veux une société plus juste. Je comprend les différences entre le programme de Monsieur Mélenchon et celui de Madame Le Pen, et je les accepte: la priorité maintenant c’est d’élire un président qui croit en la France, et la défendra, un président qui ne soit pas au service des oligarchies, et est prête à se battre contre elles. Je sais aussi qu’il y a des différences de principe entre ce point de vue, et celui de certains électeurs du Front National. Mais je ne suis pas quelqu’un qui traite les gens qui sont d’un autre avis de fasciste. Le vrai fascisme est celui du terrorisme international, des crapules neo-libérales qui font de l’immigration un moyen de trahir les travailleurs, et sont donc complices de ce terrorisme.

Si vous êtes Française, ici à Berlin comme moi, ou partout ailleurs, je vous invite à bien réfléchir, et à Choisir La France.

Charles de Gaulle Looking Over Map

Macron – The Power of Charm

Against the oligarchies: fight! #Marine2017

Helena

The Grooming of a President for France has been in the making for a number of years. With Hollande’s approval consistently tanking, the shadows knew they needed to find someone younger, charismatic, a Socialist, someone whose greed and lust for power could easily be bought. And they found Emmanuel Macron.

He attended one of France’s most elite schools where he was trained in Civil Service, graduating in 2004. His biography states that in 2007, he served as deputy rapporteur for the Commission to improve French growth headed by Jacques Attali, Macron was 29. But the Commission wasn’t formed until 2008.  Obviously he is a bit ‘math challenged’.  The  Commission report was heavily criticized for its proposal to ‘relaunch immigration’ and ‘open borders’… Attali was ridiculed and called a ‘globalist’.

Sound like anyone we know?

Macron left the Commission, which was shelved September 2010, to work for Rothschilds & Cie…

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