Politics

Décryptage de la guerre en Ukraine

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Ce qui suit a été publié sur Twitter par le journaliste de la Stalker Zone, Ollie Richardson (@O_Rich_). Les commentaires entre […] sont les miens.

Je vois encore souvent la Russie critiquée, pour n’être pas intervenue lors des évènements, en Ukraine, il y a quatre ans. Cette critique suit toujours la même forme, sans que soit proposée une alternative, ou si une alternative est proposée, d’une naïveté incroyable.

Le problème principal: ces critiques supposent un scénario non-existant, où l’Ukraine serait la seule source de conflit géopolitique. Bien sûr, si l’Ukraine était la seule source de conflit, une solution serait beaucoup plus facile à identifier. Mais la réalité est différente.

Le second problème est l’ignorance du fait que les évènements de 2014 en Ukraine ont été la culmination de cent ans d’histoire. En fait, il est légitime d’affirmer, en gros, que tout ce désastre était déjà prévisible du temps de la République Populaire Ukrainienne.

Le troisième problème est de croire que les évènements se suivent en série, plutôt que de se produire en parallèle, c’est à dire qu’au départ d’un évènement dans un pays, il s’en suit que les évènements en cours dans d’autres pays s’arrêtent, temporairement ou indéfiniment. Il y a suffisamment d’explications scientifiques qui montrent que cette hypothèse est erronée.

Le quatrième problème est le manque de compréhension, en général, que la Russie d’aujourd’hui est construite sur les fondations de l’URSS. Prétendre séparer les deux périodes, comme si elles n’étaient pas connectées, contribue à une approche à la fois idéaliste et mentalement étriquée.

Pour en arriver maintenant au coeur du sujet: en 2014, les USA lâchent sur l’Ukraine quelque chose qui avait déjà forme et énergie. Les idées anti-soviétiques avaient déjà été promues dans les années 90, grace à Gorbachev et Yeltsin. Cette base était alors établit.

Dans les années 90, dans l’ouest de l’ Ukraine, vous pouviez déjà être attaqué pour porter un ruban de Saint-George. Bien sûr c’était encore bien différent de ce qui se passe aujourd’hui, quand vous pouvez être légalement abattu pour la même raison, mais les symptômes étaient identiques.

Au même moment le gouvernement ukrainien se dirigeait vers une politique multi-vectorielle, pour être à la fois pro-US et pro-Russe. C’est Kuchma qui développa cette approche, qui mit le pays sur la route des évènements de 2013/2014. Dès 2013 les US avaient déjà établit leur réseau de NGOs [en Ukraine].

La formation de ce réseau avait en fait commencé pendant la 2e guerre mondiale, avec comme stade précurseur la formation de l’ UPA/OUN [organisations nationalistes]. Il est vital de comprendre que les US avaient déjà une main-mise solide sur l’ouest de l’Ukraine, bien avant l’effondrement de l’URSS.

La tâche était toujours d’injecter [le même procédé: création de “NGOs” et préparation d’un soulèvement armé] en Russie. Yeltsin fit de son mieux pour dépecer le pays, mais le KGB finit par identifier les principaux points chauds du complot US, et agit à temps pour neutraliser les menaces les plus dangereuses (Putin y fut engagé.)

Donc pour la CIA c’était le retour au départ, puisque ni l’Afghanistan, ni Grozny, ni la Géorgie, ni les “révolutions multi-couleurs” en Lettonie/Biélorussie/Arménie n’avaient réussit, et le moment était donc venu de jouer la carte de l’Ukraine. Le réseau NGO attira la Galicie [partie de l’Ukraine historiquement et politiquement hostile à la Russie] vers Kiev, et le reste est déjà de l’histoire. Et c’est exactement au moment de la fuite de Yanukovych et de la césure des élites, que la Russie aurait du intervenir, à croire ses détracteurs. Il y avait un autre problème: le réseau US NGO [dans ce cas les organisations soi-disantes d’opposition au gouvernement syrien, et, en fait, les terroristes] était sur le point de prendre Damas.

Ainsi, en 2014, la Russie est attaquée dans deux directions, la Syrie et l’Ukraine. A en croire ses détracteurs, la Russie aurait du envahir l’Ukraine et repousser la junte. Ceci avant le commencement de l’ATO [l’opération “anti-terroriste” déclenchée par la junte contre le Donbass.] Imaginons que la Russie envoie ne serait-ce qu’un char de l’autre coté de la frontière…

Où cela aurait laissé la Russie en ce qui concerne le droit international? Qu’est-ce que Moscou pourrait espérer, alors que l’histoire montre que démarrer une guerre est facile, mais la terminer est très, très difficile? La Russie doit-elle commencer à tuer ses fils, car les Ukrainiens sont en fait des Russes?

C’est précisément là que la logique fallacieuse des détracteurs est apparente. Les US sont en Ukraine pour une seule raison: pour attirer la Russie, et, en attendant, pour le pillage. Les US veulent à tout prix que la Russie tue des Ukrainiens, n’importe quel Ukrainien.

Les US veulent cela au point d’aider à provoquer la Russie pour qu’elle franchisse la frontière: l’ATO. Ils veulent que Moscou détruise la nation Russe de ses propres mains. Il n’y aurait pas de victimes américaines, le complex militaro-industriel y aurait bon compte, il suffirait d’un seul crime de guerre de la part de Putin.

Et alors, que cela fait non seulement de Putin, mais de la Russie dans son ensemble? Après tout, si la Russie envoie ses chars en Ukraine en 2014, le seul résultat serait du sang, et encore plus de sang. La Russie commettrait des crimes de guerre hideux, et le tribunal de La Haye préparerait le dossier.

Vous vous rappelez de la Yougoslavie, comment Milosevitch fut attiré dans le conflit, et comment cela s’est terminé. Les détracteurs ont-ils appris quoi que ce soit? Ainsi, Putin, qui sait exactement ce que les US veulent, utilise leur énergie à ses fins propres: les accords de Minsk.

Maintenant l’UE et les US sont tenus par la decision du Conseil de Sécurité, et ne peuvent pas fuir et laisser tomber l’Ukraine comme un jouet dont on ne veut plus. Ils ont à faire face à ce Frankenstein nazi qu’ils ont créé, tout en savant très bien qu’il est empoisonné. En même temps que Minsk, Putin fait autre chose.

En 2011 la Russie savait qu’intervenir en Libye aurait résulté en échec. Le Ministère de la Défense et leurs ordinateurs ont conclue: attendez, et frapper les US en Syrie.

Cela s’est traduit par un succès à 100%. Pourquoi? Parce que la Russie a été invitée en Syrie par son gouvernement. Et cela est une chose que les US ne peuvent pas changer. Et en un clin d’oeil le “couteau de l’armée suisse” fut déployé (S-400, Sukhoi, Pantsir S1, Tupolev etc.)

Rappelons que ceci a lieu au même moment où la Russie supporte le DPR/LPR [les républiques du Donbass] au mieux de ses possibilités, sans être attirée en Ukraine par les US. Autrement dit, la Russie frappe les US au coeur en Syrie, et immobilise le front parallèle en Ukraine.

Je ne mentionnerai pas Strelkov [volontaire Russe au Donbass, commandant les forces anti-Kiev à Slaviansk, au début de l’ATO], mais ce n’est pas une coïncidence que le Département d’État aime faire se louanges, et que ses patrons aime visiter la capitale [?] de la cinquième colonne en Russie. Ses actions heureusement échouèrent à attirer la Russie en Ukraine.

La Russie doit-elle être condamnée pour les cent mille victimes de la guerre du Donbass? Non, parce que si elle était intervenue de la manière voulue par ses détracteurs, ce nombre serait probablement autour d’un million, ou plus. Obama réussit à faire ce que nul autre président n’avait pu faire:

Enfoncer une cale dans la nation Russe, qui continue à saigner jusqu’à ce jour. Des Russes tuent des Russes au Donbass, partout en Ukraine, tous les jours. Chaque mort des forces armées  ukrainiennes ou des milices du Donbass, est une victoire pour les US.

Mais pour la Russie envoyer ses blindés à Kiev n’est pas la solution, parce que la Russie se comporterait alors comme les US (Iraq, Vietnam, Afghanistan, Japon etc.) raisonnant avec ses poings. Ce n’est pas la méthode Russe, comme l’armée rouge l’a si bien démontré.

On dit en sport que l’offensive gagne les matchs, mais la défensive gagne les tournois. Dans ce cas, S-400 plus les accords de Minsk conduiront à la victoire. Kiev respectent-ils les accords de Minsk? Non. Était-ce l’intention des signataires qu’il en soit autrement? Non.

Merkel, Hollande, Putin et Poroshenko, tous savaient qu’il n’y aurait pas de cessez le feu. En réalité, le but de ce document était de ralentir l’escalation, parce que l’Ouest avait besoin que les évènements de Syrie rattrapent ceux de l’Ukraine pour compenser la perte de Debaltsevo/Ilovaisk [défaite de l’armée ukrainienne au moment des négociations de Minsk]

La triste réalité est que l’Ukraine avait [tot ou tard] à faire face aux actions des UPA/OUN dans les années 40, à Volyn et Babi Yar [massacres de juifs et de partisans.] Il lui appartenait de résoudre ce problème, et les US pointaient cette bombe à retardement dans la direction de Moscou. Seuls les Ukrainiens eux-mêmes peuvent résoudre le dilemme.

Et c’est pourquoi les US investissent autant dans les media ukrainiens et les NGOs, pour empêcher la solution ukrainienne du problème, et empêcher le changement de la trajectoire centenaire et suicidaire vers la destruction commencée par les Petliura et Skoropadsky [politiciens ukrainiens au temps de la révolution russe]

Le temps démontrera que l’immobilisation du front ukrainien par la Russie, sa neutralisation comme arme des US, l’encouragement aux élites et bandéristes à s’entre dévorer, était le seule solution pour pouvoir sauver la nation Russe.

C’est pourquoi Putin insiste sur l’unité de l’Ukraine, avec les républiques du LPR/DNR continuant de faire partie de la structure interne de l’Ukraine sous un statut spécial: les NGO US et les bandéristes ne doivent pas avoir droit d’entrée dans la Fédération de Russie, et Moscou doit prouver à l’Ouest comment fonctionne le Droit International.

Lorsque les critiques de Moscou se font de nouveau entendre, puisque, apparemment, bombarder Kiev ou quelque sorte d’intervention doit arriver, la question s’impose: pouvez vous proposer une autre solution compatible avec les réalités des Relations Internationales à notre époque?

La réponse est d’habitude bal-bla-bla. Deux règles d’or: si vous n’êtes pas capable de faire un meilleur travail, fermez la! Si vous n’êtes pas engagés dans ce jeu, 2+2 devient soudainement 5.

Traduction française: Honoré Dupuis, qui porte la responsabilité pour toute erreur d’interprétation.

 

 

 

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People Ignore Facts That Contradict Their False Beliefs

By Eric Zuesse, for the Strategic Culture Foundation, 23.09.2017

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The more people there are who ignore facts that contradict their beliefs, the likelier a dictatorship will emerge within a given country. Here is how aristocracies, throughout the Ages, have controlled the masses, by taking advantage of this widespread tendency people have, to ignore contrary facts:

What social scientists call “confirmation bias” and have repeatedly found to be rampant,* is causing the public to be easily manipulated, and has thus destroyed democracy by replacing news-reporting, by propaganda — ‘news’ that’s false — in a culture where lies which pump the agendas of the powerful (including lies pumped by the billionaire owners of top ‘news’media and of the media they own) are almost never punished (and are often not even denied to be true). Thus, lies by those powerful liars almost always succeed at enslaving the minds of the millions, to believe what the top economic-and-power class want those millions of people to believe — no matter how false it might happen actually to be.

Recently, a particularly stark example of this came to my attention. On 15 September 2017, an article that I wrote for the Strategic Culture Foundation, and which was titled by a true statement that I had only recently discovered to be true, was republished at a news-site that I consider one of the best around, “Signs of the Times” or “SOTT” for short, and a reader-comment there, simply rejected that title-statement and the entire article, because it contradicted what the person believes. This commenter entirely ignored the evidence that I had provided in the article, which proved the statement to be true.

No matter how irrefutable the evidence is, most people reject anything which contradicts their deeply entrenched false beliefs, and this reader-comment crystallized for me, this phenomenon of “confirmation bias” — the phenomenon of ignoring evidence that contradicts what one believes.

The article was titled “Liberalism doesn’t respect a nation’s sovereignty.” I never knew that fact until I researched it, but I found, after looking through (and my article quoting key documents from) the history of the matter, that it’s actually the case: that liberalism (as it’s understood and defined by the scholars of the subject, and as it’s based upon the key formative documents of the historical tradition, “liberalism”) rejects a nation’s sovereignty. This fact shocked me to discover; so, I wrote an article documenting it, and SCF accepted it, and it then became republished at a few other sites, including SOTT.

The reader-comment at SOTT which for me personified confirmation-bias, was (in its entirety): “This is a rather new twist blaming liberals for invading countries. I’ve always associated liberalism with the left wing and democratic, progressive politics. I’ve always associated conservatism with the right wing, big business, militarism and invading other countries. Trying to move the goal posts, are we?”

That person never clicked onto my article’s links documenting the case, nor even read the quotations given in the article itself from John Locke and from Adam Smith, who were key founders of “liberalism” as that tradition has come down to us. He instead ignored all of that evidence, and stated — entirely without evidence of any sort — that I (and SOTT, and SCF, for publishing it) were “Trying to move the goal posts.”

I (a Bernie Sanders voter, and a lifelong progressive and opponent of conservatism) am “Trying to move the goal posts” — how? By pointing out the manufactured phoniness of ‘liberalism’? By pointing out a key way in which liberalism was designed by its aristocratic sponsors (in this case by the aristocrats who sponsored Locke and Smith), to be an ideology that would encourage conquest, empire, and discourage democracy (which is based upon the sanctity of national sovereignty — based upon the lack of imposition of government by or on behalf of anyone who isn’t a resident on the land). Liberalism, I show there, was designed for Empire, not for democracy. That reader simply refused to consider the evidence.

People who insist upon deceiving themselves disgust me. Anyone who blocks out the key relevant facts and persists in believing the lies they were raised with, or became fooled into believing, doesn’t harm only themselves by the lies they believe; they vote on the basis of the lies they believe, and thus these people who refuse to be open-minded destroy democracy, and invite control of the nation by the aristocracy (who sponsor the proponents of those lies). People who refuse to question their own beliefs, become increasingly putrid pools of their own false beliefs, which have been created and nurtured and sustained and become larger and larger pools of lies, by constant repetition from the media and lobbyists of the rich and powerful, so as to enable the exploiters to enslave the masses, via those constantly repeated and embellished lies.

Such self-‘justifying’ fools, who refuse to clean-up their conceptual pool that’s been increasingly polluted by lies, are enemies of democracy, no matter how much they may consider themselves to be ‘liberals’. They don’t even know the reality of what liberalism is. One thing that it definitely is not (as my article documented) is progressivism (which is utterly opposed to foreign conquest and to the entire imperial project of imposed rule, regardless whether by outright invasions or else by coups).

Thus, we have two dominant ideologies against progressivism: One is conservatism, which everyone recognizes to be against progressivism and for Empire and constant conquest, profitable war for the arms-merchants and for the ‘news’media owners who also benefit from stirring up invasion-fever, not only like William Randolph Hearst did but today like they all do. The other is liberalism, which hides that it’s actually conservative — hides this, by being ever-so-sweet toward certain ethnicities or other groups that are being oppressed domestically, and by vociferously condemning conservatives for what is actually nothing more than the blatancy of conservatism’s favoritism toward the aristocracy.

An authentic democracy cannot be based upon a “demos” (a public) that is overwhelmingly composed of suckers — manipulated fools. Only by means of the tiny aristocracy plus the huge mass of their suckers, does a democracy degenerate into a fascism. (For example, something like this can be supported overwhelmingly by the political Party that dominates the U.S. Senate, the U.S. House, state capitals, state legislatures, and runs the U.S. White House, in this ‘democratic’ nation — ‘democratic’ according to the propaganda; but if this were really a democracy, then none of those politicians would be able to win public office.)

* A well-established central finding of psychological research, concerning “confirmation bias” or “motivated reasoning” (which are two phrases referring to people’s tendency to believe whatever they want to believe, regardless of any contrary facts), is that individuals evaluate whatever they read or hear according to their pre-existing ideas about the given subject. Specifically, psychologists have found that people tend to pay attention to whatever confirms their existing ideas, and tend to ignore whatever contradicts those pre-established beliefs.

For examples, the following studies are available online:

“Motivated Skepticism in the Evaluation of Political Beliefs,” in the July 2006 American Journal of Political Science, reported: “We find a confirmation bias – the seeking out of confirmatory evidence – when [people] are free to self-select the source of arguments they read. Both the confirmation and disconfirmation biases lead to attitude polarization … especially among those with the strongest priors [prior beliefs] and highest level of political sophistication [the highest degree of exposure to, and involvement in, the given subject-matter that the study was dealing with].” Prejudices were stronger among supposed experts than among non-“experts”: The more indoctrinated a person was, the more prejudiced. “People actively denigrate the information with which they disagree, while accepting compatible information almost at face value.” Moreover, “Those with weak and uninformed attitudes show less bias” (and this is actually one reason why the best jurors at trials are generally people who are not personally or professionally involved in any aspect of the given case – they are “non-experts”).

Sharon Begley’s article in the 25 August 2009 Newsweek titled “Lies of Mass Destruction: The same skewed thinking that supports a Saddam-9/11 link explains the power of health-care myths [such as that Obama’s health plan had ‘death panels’]” summarized the study in the May 2009 Sociological Inquiry, “‘There Must Be a Reason’: Osama, Saddam, and Inferred Justification,” which had surveyed, during October 2004, 49 conservative Republicans who admitted they believed that Saddam Hussein had caused the 9/11 attacks. This study found that 48 of these 49 extreme conservatives were utterly impervious to the overwhelming factual evidence which was provided to them by the presenters that contradicted this false belief they held.

A study concerning not political conservatism but merely resistance to new technologies is James N. Druckman’s “Framing, Motivated Reasoning, and Opinions about Emergent Technologies,” which was presented at a technological conference in 2009. He reported that, “factual information … is perceived in biased ways … (e.g., there is motivated reasoning).” “Facts have limited impact on initial opinions.” Moreover, “Individuals do not privilege the facts. … Individuals process new factual information in a biased manner. … Specifically, they view information consistent with their prior opinions as relatively stronger, and they view neutral facts as consistent with their existing” views.

“Motivated Reasoning With Stereotypes,” in the January 1999 Psychological Inquiry, found that, “When an applicable stereotype supports their desired impression of an individual, motivation can lead people to activate this stereotype, if they have not already activated it. … People pick and choose among the many stereotypes applicable to an individual, activating those that support their desired impression of this individual and inhibiting those that interfere with it.” Similarly, another research report, “The Undeserving Rich: ‘Moral Values’ and the White Working Class,” in the June 2009 Sociological Forum, found that John Kerry had probably lost the 2004 U.S. Presidential election to George W. Bush at least partly because white working class voters overwhelmingly believed that Bush was like themselves because he behaved like themselves, and that Kerry was not like themselves because his manner seemed “snooty.”

Vers la Libération – 1

Sascha Schneider Der Mammon und sein Sklave

 

Les 8 et 9 Mai les alliés de 1945 célèbrent la victoire contre l’hydre hitlérienne, mais avec des arrières pensées bien différentes. Si la Fédération de Russie continue, sans discontinuité depuis 1945, de glorifier, à juste titre, les héros de la Grande Guerre Patriotique, peut-être son thème le plus unificateur, aujourd’hui comme hier, le “monde occidental” prétend regarder de l’autre côté: après tout, l’Union Européenne ne soutient-elle pas toujours (financièrement et par les armes) les seuls vrais fascistes au pouvoir en Europe aujourd’hui: le gang répugnant et criminel, issu du coup de force du 2014 Maidan en Ukraine.

Dans l’entre temps la France a succombé au syndrome Écossais, et a élu à la présidence, un représentant direct des oligarchies mondialistes. Bien qu’il soit trop tôt pour analyser le contenu sociologique et démographique de ce vote, les premières observations montrent la fragilité de cette “majorité”: le nouveau président n’a recueilli que 43% des électeurs inscrits, en dépit du support de la totalité des medias et des politiciens d’ancien régime.

Plusieurs questions se posent maintenant, dans le contexte d’un nouveau mouvement politique d’opposition (national et progressiste) au régime néo-libéral. En particulier:

  1. D’un point de vue qualitatif que peut-on dire du support politique pour Emmanuel Macron?
  2.  Comment comprendre/réconcilier la fragmentation géographique des votes opposés aux néo-libéraux?
  3. Une refonte du Front National est-elle possible?
  4. Est-il possible de développer un plan pratique et positif de retrait de l’Euro-zone? (Et sinon, quelle est l’alternative?)
  5. Compte tenu des différences économiques et politiques entre les deux pays, comment gérer une réforme des institutions européennes avec l’Allemagne?

Dans les mois qui viennent, je me propose d’explorer ces questions, à la lumière des événements qui vont suivre.

Image: Sascha Schneider [Public domain], Mammon et son esclave, via Wikimedia Commons (Der Mammon und sein Sklave. Holzstich. Aus der Reihe “Meisterwerke der Holzschneidekunst”, Verlag J. J. Weber, Leipzig. c. 1896)

Après le 7 Mai #AuNomDuPeuple

Gravure du XIXe siècle en couleurs représentant des chevaliers, dont l'un est couronné, fonçant sur des fantassins.

Au moment d’écrire, vendredi 5 Main, tout est possible, et rien n’est perdu. Un sursaut populaire, un élan de fierté nationale et d’opposition à la gangrène néo-libérale qui ruîne la France depuis trente ans, peut rendre possible l’élection de Marine Le Pen. Le débat du 3 Mai a mise en évidence la vacuité du projet Macron, qui n’est que la continuation, en pire et à l’appui de décrets présidentiels, des politiques des sieurs Hollande et Sarcosy: on prend les mêmes et on recommence! Il faudrait pour cela, non seulement que la totalité des électeurs Gaullistes (les vrais), mais aussi qu’une bonne partie des électeurs de Monsieur Mélenchon, au premier tour, reportent leurs voix pour Marine. Tout est possible, encore, et il y a de bonnes raisons pour cette vraie gauche du coeur de choisir la France et le combat, et d’interdire l’accès au pouvoir suprême d’un représentant directe des oligarchies.

Contre la Nation, nous voyons massés les rangs des politiciens véreux, des media vendues, de la toute puissante maison de Rothchild et de ses alliés: la mafia internationale des néo-conservateurs et soit-disant libéraux, des socialistes pourris, et des champions du monde finissant et guerroyant, Obama-Clinton et Merkel. Ces gens là ont investi des moyens énormes, pour contrôler pratiquement toute la presse et télévision française et d’ailleurs, pour lever les troupes de choc qui attaquent l’opposition nationale, ses leaders et ses permanences, ainsi que la police, pour manipuler l’opinion, pour construire cet énormité: un personnage creux, sans âme et sans conviction, si ce n’est l’obéissance à ses maîtres:  le Golem des oligarchies.

Verrons nous ici, en France, la vérité et la foi dans la Patrie triompher de ces crapules? Les sondages, quelle surprise! disent non. Les sondages aussi, ont une opinion! Mais la France de 2017 est-elle comparable aux USA de l’élection de Donald Trump? Est-elle même comparable au Royaume Uni de Brexit? Bien sûr tous les pays sont différents. Mais il y a le cas de malheur: celui où la France se laisserait pièger, comme l’Ècosse du référendum de l’indépendence de 2015. Là comme peut-être ici, la combinaison honteuse de politiciens vendus aux intérêts du capital et d’une presse corrompue, ont réussi à faire capoter le projet national.

Ce désastre est possible, et en votant dimanche, nous n’allons pas oublier d’être prêts, prêts à la Résistance. Dans tous les cas, un grand nombre de Français auront exprimé leur opposition au parti du passé et des politiques éculées, à l’immigration massive, à la destruction de l’économie nationale, à l’asservissement aux oligarchies apatrides sous couvert d’une Union Européenne détournée de sa mission; il faudra alors faire face à cette nécessité: reconstruire un grand parti nationaliste et progressif, retournant aux sources de la grandeur de la France, un parti de combat!

Le 7 Mai, au Nom du Peuple: aux urnes!

 

Image: La bataille de Taillebourg, gravure colorisée tirée d’une Histoire de l’armée française de Paul Lehugeur, 1880. Par Paul Lehugeur — http://www.alex-bernardini.fr/histoire/Louis-IX-dit-Saint-Louis.php, Domaine public, Lien

Choisir La France #ChoisirLaFrance

Prenons-nous tels que nous sommes. Prenons le siècle comme il est. Nous avons à mener à bien, malgré d’immenses difficultés, une rénovation profonde qui conduise chaque homme et chaque femme de chez nous à plus d’aisance, de sécurité, de joie, et qui nous fasse plus nombreux, plus puissants, plus fraternels. Nous avons à conserver la liberté sauvée avec tant et tant de peine. Nous avons à assurer le destin de la France au milieu de tous les obstacles qui se dressent sur sa route et sur celle de la paix. Nous avons à déployer, parmi nos frères les hommes, ce dont nous sommes capables, pour aider notre pauvre et vieille mère, la Terre. Soyons assez lucides et assez forts pour nous donner et pour observer des règles de vie nationale qui tendent à nous rassembler quand, sans relâche nous sommes portés à nous diviser contre nous-mêmes ! Toute notre Histoire, c’est l’alternance des immenses douleurs d’un peuple dispersé et des fécondes grandeurs d’une nation libre groupée sous l’égide d’un Etat fort.

Charles de Gaulle, Discours de Bayeux, 16 Juin 1946

Ce dimanche 30 Avril le ciel de Berlin est bleu, parsemé de petits nuages blancs. Le long des avenues bordées d’arbres aux feuilles de printemps, les résidents se promènent, à pied, ou en vélo, décontractés et souriant.

Nous sommes bien loin de la furie qui se déchaîne depuis la semaine dernière en France. Demain, 1er Mai, les Berlinois célèbreront la fête du travail, un jour férié ici, sans interruption depuis plus de cent ans. Dans une semaine je reprendrai le chemin de l’ Institut Français, sur le Kurfürstendamm, pour voter dans le second tour des élections présidentielles.

Il y a quinze jours j’ai voté pour Monsieur Mélenchon et la France Insoumise. La semaine prochaine je vais voter pour Marine Le Pen, et le Front National, sans hésitation. Mes raisons sont très simples: je suis un patriote, et je suis de gauche. Comme patriote je veux empêcher un représentant des banques corruptrices et apatrides d’accèder au poste suprême de la République, et je veux que mon pays retrouve son indépendance. Comme homme de gauche je crois à la défence des droits des travailleurs, je suis contre la délocalisation qui tue les emplois, et je veux une société plus juste. Je comprend les différences entre le programme de Monsieur Mélenchon et celui de Madame Le Pen, et je les accepte: la priorité maintenant c’est d’élire un président qui croit en la France, et la défendra, un président qui ne soit pas au service des oligarchies, et est prête à se battre contre elles. Je sais aussi qu’il y a des différences de principe entre ce point de vue, et celui de certains électeurs du Front National. Mais je ne suis pas quelqu’un qui traite les gens qui sont d’un autre avis de fasciste. Le vrai fascisme est celui du terrorisme international, des crapules neo-libérales qui font de l’immigration un moyen de trahir les travailleurs, et sont donc complices de ce terrorisme.

Si vous êtes Française, ici à Berlin comme moi, ou partout ailleurs, je vous invite à bien réfléchir, et à Choisir La France.

Charles de Gaulle Looking Over Map

Macron – The Power of Charm

Against the oligarchies: fight! #Marine2017

Helena

The Grooming of a President for France has been in the making for a number of years. With Hollande’s approval consistently tanking, the shadows knew they needed to find someone younger, charismatic, a Socialist, someone whose greed and lust for power could easily be bought. And they found Emmanuel Macron.

He attended one of France’s most elite schools where he was trained in Civil Service, graduating in 2004. His biography states that in 2007, he served as deputy rapporteur for the Commission to improve French growth headed by Jacques Attali, Macron was 29. But the Commission wasn’t formed until 2008.  Obviously he is a bit ‘math challenged’.  The  Commission report was heavily criticized for its proposal to ‘relaunch immigration’ and ‘open borders’… Attali was ridiculed and called a ‘globalist’.

Sound like anyone we know?

Macron left the Commission, which was shelved September 2010, to work for Rothschilds & Cie…

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The British Government & the Waffen-SS Galitsia Division

Let’s not forget!

SLAVYANGRAD.org

Written by Andrey Panevin / Edited by @GBabeuf

Obstruction of Justice: How the British Government Protected 8,000 Soldiers of the Waffen-SS Galitsia Division

Ukrainian volunteers of the 14th Waffen Grenadier Division-SS Galitsia march past (L to R) Fritz Freitag, Heinrich Himmler and Otto Wachter

Amid the continued support given to the fascist politicians and military of Ukraine by western governments, many people are asking how such a betrayal of the sacrifices of the Allies in World War Two could take place. However, what most people are unaware of, in large part due to an ever-more corrupted media, is that these governments have a shocking history of protecting the perpetrators of some of the most terrible crimes of that war. One of the most egregious examples of this practice of shielding war-criminals from justice was confirmed in 2005 with the declassification of British Home Office papers showing that the British government…

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Turning a page, 24 June 2016 #Brexit #Escape

half truth

Today I am turning a page on the long decades of my life in the United Kingdom. I don’t know how long this kingdom will remain united, and, frankly, I don’t care. I don’t care to live under the farcical régime of the Farages and other Johnsons, those jerks, and suffer the obscenities of the Murdoch’s empire, under the constant barrage of blames and lies, that was, really, only bearable because Europe was there, very close. It ain’t anymore.

Evidently the “markets” have their own, very well expressed views. A devaluation of 10% or more is on the card. For someone, like me, who plans now to spend the rest of his life away from these shores, and much further East, this is, of course, very bad news. As many others I depend on a sterling income, years of savings and hard work, all the way paying our due to the “Exchequer”. But this, on the scale of this debacle, is small stuff.

The important thing is now to escape, to seek cultural solace under a different sky, and different voices. It was planned, it is now urgent. So we’ll keep working on it, as we have done, in all justice, since the first clouds started showing up on the horizon… We’ll leave happily, this little wet parcel of earth to the future generations to rebuild, as they see fit. And we wish them good luck.

The Real “Snipers’ Massacre”, Ukraine, February 2014: Updated/Revised Working Paper

Old lies, anything to justify the unjustifiable #EU #Ukraine #junta

Russian and Eurasian Politics

photo snipers massacre

by Gordon M. Hahn

The February Snipers’ Massacre:

Introduction

On February 18-20th there was a major escalation of the violence, ending in a massacre on the 20th. In the center of a European capitol over one hundred police and demonstrators were shot to death and hundreds more were wounded. Despite the heavy casualties suffered by police, Western governments, the opposition-turned government on the next day, and Western and Maidan media were unanimous in reporting that the massacre was ordered by President Yanukovych and that the shooting was initiated and carried out exclusively or nearly so by snipers from the state’s police and security organs using professional sniper rifles. To this day, most in Kiev believe it was more likely that Russian special forces organized and perhaps even carried out the slaughter. As discussed further below, the Maidan government’s chief of the Security Service of Ukraine, Kiev’s equivalent…

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Εντός Των “Προσφυγικών Κέντρων”: Ένας Εργαζόμενος Μιλά ~ Inside The “Refugee Centers:” A Worker Speaks…! (Photo)

A perfect example of the sheer stupidity of western leaders without any experience of conflicts, let alone of a culture that is alien to Europe… Those pretend “refugees” are likely to be deserters from the Syrian, Afghan or Iraqi armies, more interested in predation on European gullible than fighting for their countries. In Germany the scandal of so-called refugees from Afghanistan – 13 years of NATO’s antics! – has been going on for years at the expense of German taxpayers… In the meantime the German government refuses entry visas for genuine (European) refugees from the Ukrainian civil war.

DER KAMERAD

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Death threats against welfare workers, aggressive behavior, lies, forged documents, verbal abuse, misogyny, sexual attacks, and even physical assaults—these are the daily burdens which German social workers in the “refugee centers” have to face, according to a disillusioned employee who has broken her silence.

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