Nazi Germany

Décryptage de la guerre en Ukraine

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Ce qui suit a été publié sur Twitter par le journaliste de la Stalker Zone, Ollie Richardson (@O_Rich_). Les commentaires entre […] sont les miens.

Je vois encore souvent la Russie critiquée, pour n’être pas intervenue lors des évènements, en Ukraine, il y a quatre ans. Cette critique suit toujours la même forme, sans que soit proposée une alternative, ou si une alternative est proposée, d’une naïveté incroyable.

Le problème principal: ces critiques supposent un scénario non-existant, où l’Ukraine serait la seule source de conflit géopolitique. Bien sûr, si l’Ukraine était la seule source de conflit, une solution serait beaucoup plus facile à identifier. Mais la réalité est différente.

Le second problème est l’ignorance du fait que les évènements de 2014 en Ukraine ont été la culmination de cent ans d’histoire. En fait, il est légitime d’affirmer, en gros, que tout ce désastre était déjà prévisible du temps de la République Populaire Ukrainienne.

Le troisième problème est de croire que les évènements se suivent en série, plutôt que de se produire en parallèle, c’est à dire qu’au départ d’un évènement dans un pays, il s’en suit que les évènements en cours dans d’autres pays s’arrêtent, temporairement ou indéfiniment. Il y a suffisamment d’explications scientifiques qui montrent que cette hypothèse est erronée.

Le quatrième problème est le manque de compréhension, en général, que la Russie d’aujourd’hui est construite sur les fondations de l’URSS. Prétendre séparer les deux périodes, comme si elles n’étaient pas connectées, contribue à une approche à la fois idéaliste et mentalement étriquée.

Pour en arriver maintenant au coeur du sujet: en 2014, les USA lâchent sur l’Ukraine quelque chose qui avait déjà forme et énergie. Les idées anti-soviétiques avaient déjà été promues dans les années 90, grace à Gorbachev et Yeltsin. Cette base était alors établit.

Dans les années 90, dans l’ouest de l’ Ukraine, vous pouviez déjà être attaqué pour porter un ruban de Saint-George. Bien sûr c’était encore bien différent de ce qui se passe aujourd’hui, quand vous pouvez être légalement abattu pour la même raison, mais les symptômes étaient identiques.

Au même moment le gouvernement ukrainien se dirigeait vers une politique multi-vectorielle, pour être à la fois pro-US et pro-Russe. C’est Kuchma qui développa cette approche, qui mit le pays sur la route des évènements de 2013/2014. Dès 2013 les US avaient déjà établit leur réseau de NGOs [en Ukraine].

La formation de ce réseau avait en fait commencé pendant la 2e guerre mondiale, avec comme stade précurseur la formation de l’ UPA/OUN [organisations nationalistes]. Il est vital de comprendre que les US avaient déjà une main-mise solide sur l’ouest de l’Ukraine, bien avant l’effondrement de l’URSS.

La tâche était toujours d’injecter [le même procédé: création de “NGOs” et préparation d’un soulèvement armé] en Russie. Yeltsin fit de son mieux pour dépecer le pays, mais le KGB finit par identifier les principaux points chauds du complot US, et agit à temps pour neutraliser les menaces les plus dangereuses (Putin y fut engagé.)

Donc pour la CIA c’était le retour au départ, puisque ni l’Afghanistan, ni Grozny, ni la Géorgie, ni les “révolutions multi-couleurs” en Lettonie/Biélorussie/Arménie n’avaient réussit, et le moment était donc venu de jouer la carte de l’Ukraine. Le réseau NGO attira la Galicie [partie de l’Ukraine historiquement et politiquement hostile à la Russie] vers Kiev, et le reste est déjà de l’histoire. Et c’est exactement au moment de la fuite de Yanukovych et de la césure des élites, que la Russie aurait du intervenir, à croire ses détracteurs. Il y avait un autre problème: le réseau US NGO [dans ce cas les organisations soi-disantes d’opposition au gouvernement syrien, et, en fait, les terroristes] était sur le point de prendre Damas.

Ainsi, en 2014, la Russie est attaquée dans deux directions, la Syrie et l’Ukraine. A en croire ses détracteurs, la Russie aurait du envahir l’Ukraine et repousser la junte. Ceci avant le commencement de l’ATO [l’opération “anti-terroriste” déclenchée par la junte contre le Donbass.] Imaginons que la Russie envoie ne serait-ce qu’un char de l’autre coté de la frontière…

Où cela aurait laissé la Russie en ce qui concerne le droit international? Qu’est-ce que Moscou pourrait espérer, alors que l’histoire montre que démarrer une guerre est facile, mais la terminer est très, très difficile? La Russie doit-elle commencer à tuer ses fils, car les Ukrainiens sont en fait des Russes?

C’est précisément là que la logique fallacieuse des détracteurs est apparente. Les US sont en Ukraine pour une seule raison: pour attirer la Russie, et, en attendant, pour le pillage. Les US veulent à tout prix que la Russie tue des Ukrainiens, n’importe quel Ukrainien.

Les US veulent cela au point d’aider à provoquer la Russie pour qu’elle franchisse la frontière: l’ATO. Ils veulent que Moscou détruise la nation Russe de ses propres mains. Il n’y aurait pas de victimes américaines, le complex militaro-industriel y aurait bon compte, il suffirait d’un seul crime de guerre de la part de Putin.

Et alors, que cela fait non seulement de Putin, mais de la Russie dans son ensemble? Après tout, si la Russie envoie ses chars en Ukraine en 2014, le seul résultat serait du sang, et encore plus de sang. La Russie commettrait des crimes de guerre hideux, et le tribunal de La Haye préparerait le dossier.

Vous vous rappelez de la Yougoslavie, comment Milosevitch fut attiré dans le conflit, et comment cela s’est terminé. Les détracteurs ont-ils appris quoi que ce soit? Ainsi, Putin, qui sait exactement ce que les US veulent, utilise leur énergie à ses fins propres: les accords de Minsk.

Maintenant l’UE et les US sont tenus par la decision du Conseil de Sécurité, et ne peuvent pas fuir et laisser tomber l’Ukraine comme un jouet dont on ne veut plus. Ils ont à faire face à ce Frankenstein nazi qu’ils ont créé, tout en savant très bien qu’il est empoisonné. En même temps que Minsk, Putin fait autre chose.

En 2011 la Russie savait qu’intervenir en Libye aurait résulté en échec. Le Ministère de la Défense et leurs ordinateurs ont conclue: attendez, et frapper les US en Syrie.

Cela s’est traduit par un succès à 100%. Pourquoi? Parce que la Russie a été invitée en Syrie par son gouvernement. Et cela est une chose que les US ne peuvent pas changer. Et en un clin d’oeil le “couteau de l’armée suisse” fut déployé (S-400, Sukhoi, Pantsir S1, Tupolev etc.)

Rappelons que ceci a lieu au même moment où la Russie supporte le DPR/LPR [les républiques du Donbass] au mieux de ses possibilités, sans être attirée en Ukraine par les US. Autrement dit, la Russie frappe les US au coeur en Syrie, et immobilise le front parallèle en Ukraine.

Je ne mentionnerai pas Strelkov [volontaire Russe au Donbass, commandant les forces anti-Kiev à Slaviansk, au début de l’ATO], mais ce n’est pas une coïncidence que le Département d’État aime faire se louanges, et que ses patrons aime visiter la capitale [?] de la cinquième colonne en Russie. Ses actions heureusement échouèrent à attirer la Russie en Ukraine.

La Russie doit-elle être condamnée pour les cent mille victimes de la guerre du Donbass? Non, parce que si elle était intervenue de la manière voulue par ses détracteurs, ce nombre serait probablement autour d’un million, ou plus. Obama réussit à faire ce que nul autre président n’avait pu faire:

Enfoncer une cale dans la nation Russe, qui continue à saigner jusqu’à ce jour. Des Russes tuent des Russes au Donbass, partout en Ukraine, tous les jours. Chaque mort des forces armées  ukrainiennes ou des milices du Donbass, est une victoire pour les US.

Mais pour la Russie envoyer ses blindés à Kiev n’est pas la solution, parce que la Russie se comporterait alors comme les US (Iraq, Vietnam, Afghanistan, Japon etc.) raisonnant avec ses poings. Ce n’est pas la méthode Russe, comme l’armée rouge l’a si bien démontré.

On dit en sport que l’offensive gagne les matchs, mais la défensive gagne les tournois. Dans ce cas, S-400 plus les accords de Minsk conduiront à la victoire. Kiev respectent-ils les accords de Minsk? Non. Était-ce l’intention des signataires qu’il en soit autrement? Non.

Merkel, Hollande, Putin et Poroshenko, tous savaient qu’il n’y aurait pas de cessez le feu. En réalité, le but de ce document était de ralentir l’escalation, parce que l’Ouest avait besoin que les évènements de Syrie rattrapent ceux de l’Ukraine pour compenser la perte de Debaltsevo/Ilovaisk [défaite de l’armée ukrainienne au moment des négociations de Minsk]

La triste réalité est que l’Ukraine avait [tot ou tard] à faire face aux actions des UPA/OUN dans les années 40, à Volyn et Babi Yar [massacres de juifs et de partisans.] Il lui appartenait de résoudre ce problème, et les US pointaient cette bombe à retardement dans la direction de Moscou. Seuls les Ukrainiens eux-mêmes peuvent résoudre le dilemme.

Et c’est pourquoi les US investissent autant dans les media ukrainiens et les NGOs, pour empêcher la solution ukrainienne du problème, et empêcher le changement de la trajectoire centenaire et suicidaire vers la destruction commencée par les Petliura et Skoropadsky [politiciens ukrainiens au temps de la révolution russe]

Le temps démontrera que l’immobilisation du front ukrainien par la Russie, sa neutralisation comme arme des US, l’encouragement aux élites et bandéristes à s’entre dévorer, était le seule solution pour pouvoir sauver la nation Russe.

C’est pourquoi Putin insiste sur l’unité de l’Ukraine, avec les républiques du LPR/DNR continuant de faire partie de la structure interne de l’Ukraine sous un statut spécial: les NGO US et les bandéristes ne doivent pas avoir droit d’entrée dans la Fédération de Russie, et Moscou doit prouver à l’Ouest comment fonctionne le Droit International.

Lorsque les critiques de Moscou se font de nouveau entendre, puisque, apparemment, bombarder Kiev ou quelque sorte d’intervention doit arriver, la question s’impose: pouvez vous proposer une autre solution compatible avec les réalités des Relations Internationales à notre époque?

La réponse est d’habitude bal-bla-bla. Deux règles d’or: si vous n’êtes pas capable de faire un meilleur travail, fermez la! Si vous n’êtes pas engagés dans ce jeu, 2+2 devient soudainement 5.

Traduction française: Honoré Dupuis, qui porte la responsabilité pour toute erreur d’interprétation.

 

 

 

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Vers la Libération – 1

Sascha Schneider Der Mammon und sein Sklave

 

Les 8 et 9 Mai les alliés de 1945 célèbrent la victoire contre l’hydre hitlérienne, mais avec des arrières pensées bien différentes. Si la Fédération de Russie continue, sans discontinuité depuis 1945, de glorifier, à juste titre, les héros de la Grande Guerre Patriotique, peut-être son thème le plus unificateur, aujourd’hui comme hier, le “monde occidental” prétend regarder de l’autre côté: après tout, l’Union Européenne ne soutient-elle pas toujours (financièrement et par les armes) les seuls vrais fascistes au pouvoir en Europe aujourd’hui: le gang répugnant et criminel, issu du coup de force du 2014 Maidan en Ukraine.

Dans l’entre temps la France a succombé au syndrome Écossais, et a élu à la présidence, un représentant direct des oligarchies mondialistes. Bien qu’il soit trop tôt pour analyser le contenu sociologique et démographique de ce vote, les premières observations montrent la fragilité de cette “majorité”: le nouveau président n’a recueilli que 43% des électeurs inscrits, en dépit du support de la totalité des medias et des politiciens d’ancien régime.

Plusieurs questions se posent maintenant, dans le contexte d’un nouveau mouvement politique d’opposition (national et progressiste) au régime néo-libéral. En particulier:

  1. D’un point de vue qualitatif que peut-on dire du support politique pour Emmanuel Macron?
  2.  Comment comprendre/réconcilier la fragmentation géographique des votes opposés aux néo-libéraux?
  3. Une refonte du Front National est-elle possible?
  4. Est-il possible de développer un plan pratique et positif de retrait de l’Euro-zone? (Et sinon, quelle est l’alternative?)
  5. Compte tenu des différences économiques et politiques entre les deux pays, comment gérer une réforme des institutions européennes avec l’Allemagne?

Dans les mois qui viennent, je me propose d’explorer ces questions, à la lumière des événements qui vont suivre.

Image: Sascha Schneider [Public domain], Mammon et son esclave, via Wikimedia Commons (Der Mammon und sein Sklave. Holzstich. Aus der Reihe “Meisterwerke der Holzschneidekunst”, Verlag J. J. Weber, Leipzig. c. 1896)

The British Government & the Waffen-SS Galitsia Division

Let’s not forget!

SLAVYANGRAD.org

Written by Andrey Panevin / Edited by @GBabeuf

Obstruction of Justice: How the British Government Protected 8,000 Soldiers of the Waffen-SS Galitsia Division

Ukrainian volunteers of the 14th Waffen Grenadier Division-SS Galitsia march past (L to R) Fritz Freitag, Heinrich Himmler and Otto Wachter

Amid the continued support given to the fascist politicians and military of Ukraine by western governments, many people are asking how such a betrayal of the sacrifices of the Allies in World War Two could take place. However, what most people are unaware of, in large part due to an ever-more corrupted media, is that these governments have a shocking history of protecting the perpetrators of some of the most terrible crimes of that war. One of the most egregious examples of this practice of shielding war-criminals from justice was confirmed in 2005 with the declassification of British Home Office papers showing that the British government…

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Interview with Dr. Joseph Goebbels

Bundesarchiv Bild 146-1968-101-20A, Joseph Goebbels.jpg

HD – Guten Morgen Herr Doktor, and thank you again for agreeing to meet me for this interview. We know that you are at the moment extremely busy.

JG – Good morning Honoré. I like your use of “we”: do you mean you and your Jewish/American friends, or is it now the “royal We”?

HD – Nothing of the sort, I can assure you, merely a reference to friends who are interested in European politics as well. If I may, I will start with some preliminary questions.

JG – Ha ha… Be my guest, I will answer all intelligent questions!

HD – It has been now some years since your last interview in English (I recall it was with the magazine “Prospect”.) Since then tremendous events have shaken our world: the financial maelstrom of 2008, the wars in the Middle East, the war in the Ukraine. I would like to know your views on these developments, including the rise of the extreme right in Europe.

JG – Mm… I am a bit confused about what you and your estimated colleagues describe as the “far right”. From the perspective of someone of my age – and remember someone the Führer tasked explicitly to remove the bolsheviks from Berlin! – there is no national-revolutionary movement in Europe at present. There might be a slow and hesitant response of some sections of the people to the appalling situation created for workers the world over by Judeo-Capitalism, not a new story. We ourselves succeeded in our enterprise – after much work and sacrifices – because precisely of the mess caused by your masters after WWI. But I probably don’t need to remind you.

HD – Perhaps we could start with this then: what, in your view, is the root case of the crisis we are living through, particularly since the beginning of the banking crisis in the US.

JG – It has all been written long ago. Re-read Mein Kampf, or, even, authors on your side of the fence: there are some worthy lessons in Karl Polanyi, for example. By the late 60’s, Judeo Capitalism decided that enough was enough, they no longer needed gloves to exploit the people. The lessons of the 30’s, the long war, all was now forgotten, buried under the consumerism they had successfully promoted since the war. Within two decades the US and the UK deindustrialised, shipping workers jobs to Asia and other slave colonies. They evidently had prepared their plan carefully. Credit replaced decent wages: the bubble grew. The hyperfinancialisation that followed could only end up in disaster. Your mentor Mr Giovanni Arrighi explained all this superbly! So now the entire building is shaken to its foundation. Moreover the Eurasian continent is moving…

HD  – Before we come to that, I must say I am very surprised to hear you quote Polanyi and Arrighi, Herr Doktor!

JG – You should not be. We, National-Socialists, have always known how to borrow from our enemies. In this case I don’t even see either of them as “enemies”. Simply they did not draw the end conclusions of their own analysis. For example, Arrighi could have drawn some useful insights from the demise of the British Empire, not just in terms of world-system, but indeed in terms of the ultimate failure of what you and your friends call “globalisation”. 

HD – Very interesting… Coming to the Middle-East, what is your analysis of what has been happening since 2001?

JG – There are two root causes, that are closely intertwined. In one sentence: Israel, and the unsolvable Palestine issue, and the “Neo-Cons”, again to borrow your vocabulary. The Neo-Cons are an extension of the Israel lobby in the US. Iraq, Libya, Syria, all are pieces on the board the Jewish state’s game. I am not teaching you anything there. What is, perhaps, relative news to you (but not to us), is the (now) evident collusion of so-called traditional Arab countries, chiefly Saudi-Arabia, and Israel . But, remember, your friend Mr Roosevelt stopped in Ryad on his way back from Yalta – for a reason! So, what we had, in sequence, a provocation (the two towers), a mock, intractable conflict (Afghanistan), and then the beginning of the onslaught, Iraq. The chaos in Iraq was, for all intelligent observers, including ourselves, unavoidable, and deliberate. Saudi money and jewish expertise flowed in, to arm and train the so-called jihadists, and demolish whatever was left of nationhood in the region. The pooddle governments of France and the UK followed suite in Libya. It’s all very clear. The thinking was that no-one in the world could do anything about it. 

HD – Until Syria… What do you think made the Russian Federation act?

JG – We have followed these events with great interest. You see, something your American friends still have not realised, is that Russia has got rid of bolshevism! Russia is reasserting itself, developing a web of alliances with those countries that will count in this and the next century. Russia was in no position to oppose the war to Iraq. Furthermore Mr Hussein was a US agent. But 2014 is not 2003: Mr Putin and his government have done some good work. Look at the statistics that matter: birth rate, industrial production, growth of the arm industry. There is no longer any reason for the US to continue pretending they are the one superpower! And then there is a simple fact, that we knew already when we planned Barbarossa: only the Eurasian landmass will survive absolute war.

HD – You mean nuclear war?

JG – Absolute war, generally, a nuclear engagement would not last very long. What matters is what would follow. We lost the war because Germany was too small. Just think of the combination of Russia and China, and a few allies. So, the bottom line is, that the US State Department and the Pentagon may rage and puff, but Syria is not Libya. From our viewpoint, the US Judeo-Capitalist nexus is on its way out. It will take time, and we are sure a lot more victims around the world. But time is against them. You reminded me of that interview with Prospect, I said it at the time: when we are back there won’t be a Soviet Union to save your bacon! Literally, there ain’t!

HD – Are you saying you are back?

JG – Not yet, but we will. And don’t mention to me those jerks in Kiev! We never trusted those guys, even when we were there in strength, liars and cowards, thugs, not soldiers! The Donbas and Crimea are different. We haven’t forgotten what it cost us to take Sevastopol!

HD – So what is next for the Ukraine?

JG – More misery in the short term. Although part of the US establishment wishes to disengage from the NATO fiasco – and let the German government get on with it – I doubt that Mr Trump will succeed in his bid. So we’ll have another four or even eight years of neocon nonsense. The situation in Eastern Ukraine will get worse, and at some point Russia may well intervene, not softly, but massively. They will show those clowns who really has control. But I may be wrong, there maybe some compromise. I know that our current government does not wish war! Just think about that: who really does?

HD – Hopefully no-one. I thank you again for your time Herr Doktor.

JG – My pleasure. I hope you are enjoying your stay in Berlin!

Photography: Bundesarchiv Bild 146-1968-101-20A, Joseph Goebbels Heinrich Hoffmann / CC-BY-SA 3.0

Wer hat den II. WK wirklich gewonnen?

Source: http://alles-schallundrauch.blogspot.co.uk

Einer meiner grössten Leidenschaften ist die Geschichte. Egal ob die vor 2000 Jahren oder die des letzten Jahrhunderts. Die wirkliche und wahre Geschichte, nicht die, die uns in den Schulen, in den Universitäten und durch die Medien erzählt wird. Diese ist sowieso entweder lückenhaft oder einseitig oder völlig falsch. Denn, Geschichte besteht aus den Lügen, auf die sich die Historiker geeinigt haben. Heute will ich das Thema – Ende des II. Weltkriegs – behandeln, denn darüber gibt es die grössten Mythen und Märchen. Dabei will ich drei Abschnitte erklären. Wer hat den Krieg in Europa gewonnen? Weshalb kapitulierte das japanische Kaiserreich wirklich? Wieso kam es zum Kalten Krieg?

Warum ist es wichtig, den tatsächlichen Ablauf der Geschichte zu kennen? Zuerst mal ist es kriminell, die Geschichte zu fälschen und Lügen über was in der Vergangenheit passiert ist zu verbreiten. Zweitens, man versteht nur warum die Welt so ist wie sie ist, wenn man die wahre Geschichte kennt. Und Drittens, finde ich die Weisheit von Orwell absolut richtig: „Wer die Vergangenheit kontrolliert, kontrolliert die Zukunft: wer die Gegenwart kontrolliert, kontrolliert die Vergangenheit.” Es geht also um Kontrolle und Manipulation der Menschen.

Orwells Aussage symbolisiert das System, mit dem die Elite die Menschen beherrscht. Genau wie in seinem Buch 1984, gibt es auch in unserer realen Welt keine Geschichtsschreibung, die unverfälscht existiert. Das Ministerium für Wahrheit gibt es wirklich und es sind hunderttausende Arbeiter tagtäglich damit beschäftigt, die Vergangenheit an die Gegenwart anzupassen. Aber nicht nur wird die Aufzeichnung der Vergangenheit geändert, sondern auch Texte, die Autoren mal geschrieben haben. Diese werden dem Zeitgeist angepasst und mit politischer Korrektheit bereinigt.

Ich finde es unerträglich, wie gerade die jüngste Geschichte uns Erwachsenen und unserer Jugend erzählt wird. Es gibt wirklich nicht wichtigeres, als den echten Ablauf der vergangenen Ereignisse zu kennen. Nicht das Märchen der sogenannten westlichen Siegermächte, weil der Sieger die Geschichte schreibt. Aus dieser falschen Geschichtsschreibung ergeben sich nämlich bestimmte Meinungen und Handlungen, die ebenfalls falsch sind. Wir wissen zum Beispiel, Spielfilme haben fast nichts mit der Wahrheit zu tun, dabei üben die bewegten Bilder eine sehr grossen Einfluss aus.

Eigentlich haben wir zwei Probleme, was das Wissen über die Geschichte betrifft. Einen völligen Mangel an Wissen, denn viele Menschen wissen gar nichts. Oder sie wissen etwas, aber es ist falsch. Zum Beispiel über den II. Weltkrieg. Es wird das Märchen erzählt, die Vereinigten Staaten haben den Krieg in Europa gewonnen. Egal was man liest, hört oder sieht, Amerika ist der Sieger. Die Filme und Reportage zeigen nur US-Soldaten als “Befreier”. Dabei, jeder der die Geschichte wirklich unvoreingenommen studiert hat weiss, die Sowjetunion hat den Krieg in Europa gewonnen.

Darüber hört man fast nichts, obwohl diese Tatsache ganz einfach zu beweisen ist. Die britischen und amerikanischen Streitkräfte in Westeuropa waren zusammen mit 20 Divisionen der deutschen Wehrmacht konfrontiert. Nur 20!!! Im Osten kämpfte die Sowjetarmee gegen 200 Divisionen der Wehrmacht. Das heisst, rein zahlenmässig an Gegnern hat die Sowjetunion 90 Prozent des Krieges geführt und damit enorm zum Sieg beigetragen. Sogar Churchill hat zugeben, es war die Rote Armee „die der Nazi-Kriegsmaschine die Eingeweide rausgerissen hat“.

Hier eine weitere Zahl, die den Einsatz und das Opfer zeigt. Die Sowjetunion hatte 20 bis 26 Millionen Kriegstote zu beklagen. Die Amerikaner und Briten 300’000. Auf deutscher Seite, alleine nur von Juli bis November 1944 hatte das Ostheer rund 1,2 Millionen Soldaten verloren.

Das heisst für mich im Umkehrschluss, wenn Nazi-Deutschland nicht 90 Prozent seiner Kriegsmaschine im Osten eingesetzt hätte, wenn diese frei gewesen wäre, um im Westen zu kämpfen, dann hätten die Briten und Amerikaner absolut null Chancen gehabt, einen einzigen Fuss auf europäischen Boden zu stellen. Die Invasionen in Sizilien und an der Normandie hätte man mit Leichtigkeit abwehren können oder hätten gar nicht stattgefunden, da Nordafrika und England selber sowieso von der Wehrmacht besetzt gewesen wären.

Es wäre dann auch nicht zum Bombenkrieg der Alliierten gekommen, der von der britischen Insel aus geführt wurde und die deutsche Rüstungsindustrie schwer beschädigte. Die Nazis hätten in Ruhe ihre „Wunderwaffen“ entwickelt und in Massen produziert, wie V2 und Düsenjäger, plus die Atombombe, und sogar die Ostküste der Vereinigten Staaten mit den Transatlantikbombern ausradieren können. Nur durch den immensen Einsatz der Sowjetarmee wurde all dies verhindert.

Die Sowjets haben der „unbesiegbaren“ deutschen Wehrmacht so eine vernichtende Niederlage verpasst, ganze Armeen wurden eingekesselt und aufgerieben, Millionen an Gefangene gemacht. Die Schlacht um Stalingrad war dabei ein eher kleines Kapitel, obwohl von den Historikern als DIE WENDE bezeichnet. Viel vernichtender war die Operation Bagration, die Grossoffensive der Roten Armee gegen die Heeresgruppe Mitte, die am 22. Juni 1944 begann, mit dem Angriff von vier sowjetischen Fronten.

Diese führte zum vollständigen Zusammenbruch der Heeresgruppe Mitte und dem Verlust von 28 Divisionen der Wehrmacht. Sie gilt als die schwerste und verlustreichste Niederlage der deutschen Militärgeschichte. Die Operation Bagration trug nicht nur entscheidend zur deutschen Kriegsniederlage bei, sondern beeinflusste nachhaltig die politische Entwicklung. Die deutsche Niederlage wurde nun endgültig unausweichlich; die Hoffnungen der Wehrmacht, die Rote Armee wenigstens zu einem Verhandlungsfrieden zwingen zu können, verschwanden.

Die katastrophalen Rückschläge an der Ostfront veranlasste die Gruppe um Graf von Staufenberg am 20. Juli 1944 den Staatsstreich gegen Hitler zu wagen. Nur, es war viel zu spät und ausserdem misslang das Bombenattentat. Roosevelt, Churchill und Stalin wären sowieso nicht auf den Vorschlag eines Waffenstillstandes einer neuen Reichsregierung ohne Hitler eingegangen. Dafür war der Zug schon längst abgefahren. Nur eine totale Kapitulation wollten die Alliierten akzeptieren.

Die grosse Winteroffensive der Roten Armee, die sich Mitte Januar 1945 auf einer Frontbreite von 700 Kilometern von der Memel bis zu den Karpaten entfaltete, rollte unaufhaltsam in westlicher Richtung. Bis zum 1. Februar — innerhalb von 18 Angriffstagen — stiessen die Sowjet-Truppen an der Mittelfront bis zu 300 Kilometer vor. Der Widerstand der Wehrmacht brach dann nach und nach ein, bis die Rote Armee das Reichsgebiet erreichte, Oberschlesien und Ostpreussen eroberte. Am 16. April begann die entscheidende Schlacht der Roten Armee um Berlin.

Am 25. April trafen sich Amerikaner und Russen an der Elbe bei Torgau — auch der russische Ring um Berlin schloss sich an diesem Tag. Am 30. April 1945 beging Hitler Selbstmord. Das zur „Festung“ erklärte Berlin unter General Helmuth Weidling kapitulierte am 2. Mai gegenüber der Roten Armee, nachdem sich die Regierung Dönitz nach Schleswig-Holstein abgesetzt hatte.

Am 7. Mai 1945 wurde im Obersten Hauptquartier der Alliierten Expeditionsstreitkräfte in Reims die bedingungslose Kapitulation unterzeichnet und trat am 8. Mai um 23:01 Uhr MEZ in Kraft. Die Kapitulationserklärung wurde in Berlin-Karlshorst im Hauptquartier der sowjetischen 5. Armee am 8. Mai wiederholt, bereits 9. Mai nach Moskauer Zeit. Deshalb findet seitdem die Siegesfeier mit einer Militärparade in Moskau am 9. Mai statt.

Ganz klar, es war die Sowjetunion, die massgeblich zum Sieg über Hitler-Deutschland beigetragen hat. Ohne den gigantischen Einsatz und den zahllosen Opfern, wäre es nie zur Kapitulation gekommen und Europa würde ganz anders aussehen. Uns wird aber das Märchen erzählt, die Amerikaner hätten praktisch alleine den Krieg in Europa gewonnen. So haben sie sich auch danach dargestellt, sich so aufgespielt und die amerikanische Bevölkerung glaubt es bis heute.

Dass die Sowjets die meiste Kriegslast getragen haben, wird unter dem Tisch gekehrt, weil es nicht in das Feindbild passt, eine Geschichtsfälschung, die bis heute gegenüber Russland anhält. Denn kaum war Nazi-Deutschland besiegt, drehten die westlichen Alliierten den Spiess um und die Sowjetunion wurde zum neuen Feind erklärt.

Es gab sogar die Meinung in US-Militärkreisen, jetzt wo die US-Armee sich in grosser Zahl in Europa befindet, zusammen mit der ehemaligen Wehrmacht gegen die Sowjetunion vorzugehen. Ausserdem hatten die USA als einzige zu diesem Zeitpunkt die Atombombe und die Sowjets noch nicht. Diesen “Vorteil” wollte man nutzen.

Une voix d’un passé pas si lointain…

Jean-Michel Charlier réalise cet entretien avec Léon Degrelle en 1978, lorsque ce survivant du fascisme européen a alors 72 ans. Ce qui frappe, en regardant ce film, c’est l’énergie, presque la jeunesse de Degrelle, son enthousiasme intact pour la cause, ses mimiques d’orateur publique, son plaisir évident à raconter ses exploits. Contrairement à bien d’autres fascistes ouest-européens, contentés de devenir collaborateurs en chambre, ou même tortionnaires au service des occupants, Léon Degrelle fut un combattant, là où la vraie guerre avait lieu: le front à l’est. Et lui, a survécu. Sa personnalité, sa bravoure indiscutable, et son “culot” proverbial, rappellent Gabriele d’Annunzio, le précurseur du fascisme italien.

 

Léon Degrelle (15 juin 1906 à Bouillon, Belgique – 31 mars 1994 à Málaga, Espagne) Homme politique, écrivain, directeur de presse et journaliste belge, ancien combattant du front de l’est, Brigadeführer des Waffen S.S., Volksführer de Wallonie. Il est le fondateur du rexisme, une idéologie au départ nationaliste belge, proche du fascisme et anti-national-socialiste qui, durant la guerre, se rapprocha du national-socialisme, pour finir dans la collaboration la plus extrême.

Le Rouge contre le Noir | histoireetsociete

A historical fallacy

Source: Le Rouge contre le Noir | histoireetsociete

Plan de l’intervention : Bertolt Brecht et Fritz Lang, le nazisme n’a jamais été éradiqué

Nuit et brouillard…

histoireetsociete

Il m’a été demandé pour mon intervention à l’Université de Provence, le 2 décembre à Aix, un plan de la dite intervention qui permettrait aux étudiants de se repérer, il m’a également été demandé par une amie cinéaste qui souhaiterait multiplier les interventions autour de ce livre, le même plan et la proposition de modules de films en relation avec ce livre qui permettrait de présenter dans des cinémas mon travail et quelques films en illustration sur plusieurs jours. .
En 1943 sort le film de Brecht et lang : “Les Bourreaux meurent aussi”. Il fait partie de la série de 4 films antinazis de Fritz Lang  . C’est un film de “propagande”, un engagement des deux grands de la littérature et du cinéma auquel il faut ajouter l’immense musicien hanns Eisler. Il est, voulu comme tel par ses auteurs en réponse à la propagande nazie. il est contemporain de…

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Les sources de la série ‘Apocalypse Staline’ de France 2, par Annie Lacroix-Riz

You may be proud of us, Herr Doctor Goebbels!

histoireetsociete

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L’histoire de Guerre froide entre Göbbels et l’ère américaine

Les trois heures de diffusion de la série « Apocalypse Staline » diffusée le 3 novembre 2015 sur France 2 battent des records de contrevérité historique, rapidement résumés ci-dessous.

Une bande de sauvages ivres de représailles (on ignore pour quel motif) ont ravagé la Russie, dont la famille régnante, qui se baignait vaillamment, avant 1914, dans les eaux glacées de la Baltique, était pourtant si sympathique. « Tels les cavaliers de l’apocalypse, les bolcheviques sèment la mort et la désolation pour se maintenir au pouvoir. Ils vont continuer pendant 20 ans, jusqu’à ce que les Allemands soient aux portes de Moscou. […] Lénine et une poignée d’hommes ont plongé Russie dans le chaos » (1 er épisode, « Le possédé »).

Ces fous sanguinaires ont inventé une « guerre civile » (on ignore entre qui et qui, dans cette riante Russie…

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Trotz Verbot nicht tot – Wie Dr. Goebbels die Reichshauptstadt für die Bewegung eroberte

From the dark side…